Au début de ce temps de prière, me voici Seigneur sous ton regard d’amour. Toute ta vie fut don de soi, amour pour tes contemporains. C’est de cet amour que je désire à mon tour vivre pleinement, dans chacune de mes pensées, chacun de mes gestes. Donne-moi de vivre selon ton cœur. Au nom du Père et du Fils et du Saint Esprit. Amen.

 

Ignace et Cie chantent la Litanie du Sacré cœur.

 

1

« Bénis le Seigneur, ô mon âme, n'oublie aucun de ses bienfaits ». Le verbe « bénir », comme le verbe « aimer », sont de ces verbes qui se disent à la fois de Dieu et de nous. Un moment je contemple ma vie : j’y contemple les bienfaits reçus de Dieu, depuis ma naissance jusqu’à maintenant.

 

2

Le Seigneur « pardonne, guérit, ressuscite, couronne d'amour et de tendresse » Et même plus : « il fait œuvre de justice, il défend le droit des opprimés, il révèle ses desseins » à tous les croyants. Je contemple cette force qui irrigue constamment le monde entier : mes proches, mon pays, mon continent, l’univers.

 

3

« Il me couronne d'amour et de tendresse. » La tendresse, dit le Pape François, est un mouvement qui part du cœur pour arriver aux yeux, aux oreilles, aux mains. C'est l'amour qui se fait proche, amour toujours concret. Ai-je déjà goûté la tendresse de Dieu ? A quoi m’appelle concrètement cette tendresse ?

 

Introduction à la deuxième écoute

Dans la joie de la fête, écoutons à nouveau le psaume 102 en repérant la générosité de Dieu, son action incessante.

 

Invitation à une prière personnelle

Je me rappelle que sur la Croix, alors que Jésus venait de mourir, le centurion a percé le côté de Jésus. Et aussitôt, il en sortit du sang et de l'eau. Je médite sur ce secret incroyable du cœur ouvert, signe de l'extraordinaire bonté du Père.