Le temps pascal nous donne d’entrer dans la joie du Ressuscité : Par son Esprit, la Bonne Nouvelle continue sa course : rien ne peut l’arrêter. Elle vient jusqu’à moi aujourd’hui, j’ouvre mon cœur et je l’accueille : au nom du Père et du Fils et du Saint Esprit. Amen.

 

La communauté de Taizé chante O Christe, Domine Jesu. Oui, tu es Christ et Seigneur, en ta vie est ramassée la nôtre.

 

1

La Bonne Nouvelle poursuit son chemin et nous nous trouvons ici à Antioche. Des disciples osent annoncer la Parole à des non-croyants : La main du Seigneur les secondait et un grand nombre devinrent croyants. Avec mon imagination, je contemple cette dispersion qui va de villes en villes et qui s’ouvre même aux non-juifs.

 

2

Une nouvelle communauté chrétienne naît à Antioche. On y envoie de Jérusalem Barnabé, un homme rempli de l’Esprit saint et de foi. Saul les rejoint pour encourager les croyants. Je fais mémoire de ces pasteurs ou de ces « aînés dans la foi » qui m’ont aidé et soutenu dans les moments plus difficiles de ma vie de foi.

 

3

C’est à Antioche que pour la première fois les disciples reçurent le nom de chrétiens. On ne se donne pas à soi-même le nom de chrétien, on le reçoit d’une communauté. Ce nom n’est pas une distinction honorifique, il est une identité qui me relie au Christ et aux autres chrétiens. Je dis merci au Christ de me partager son Nom.

 

Introduction à la deuxième écoute

La Bonne Nouvelle est arrivée jusqu’à moi : je la laisse me rejoindre là où je vis aujourd’hui.

 

Invitation à une prière personnelle

La Bonne Nouvelle, c’est Jésus mort et ressuscité. A la fin de ce temps de prière je m’adresse à lui le Vivant de Pâques. Il me fait participer à sa vie de Vivant. Je lui demande que par toute ma vie je dise davantage son Nom.