Texte de la prière

La conversion nous fait passer toujours davantage de la mort à la vie, dans la complexité de notre condition humaine. Demandons la grâce de choisir réellement la vie, d’inscrire ce choix fondamental dans tous nos petits choix concrets de ce jour. Au nom du Père, et du Fils, et du Saint Esprit. Amen.

 

La Communauté de Taizé chante Tui Amoris Ignem : « Viens Esprit Saint, embrase nous par ton amour ».

 

1

« Maudit soit l’homme qui met sa foi dans un mortel, tandis que son cœur se détourne du Seigneur. Il sera comme un buisson sur une terre désolée. » Se détourner de Dieu, c’est être comme un buisson sur une terre désolée. Je contemple la désolation de ce buisson, la désolation de cet homme.

 

2

« Béni soit l’homme qui met sa foi dans le Seigneur : il sera comme un arbre, planté près des eaux, qui pousse, vers le courant, ses racines. » Je contemple maintenant cet arbre, et de cet homme. Quelle est cette source qui est près de lui, vers où vont ses racines, cette structure invisible mais qui donne stabilité ?

 

3

« Rien n’est plus faux que le cœur de l’homme, il est incurable. Qui peut le connaître ? Moi, le Seigneur, qui pénètre les cœurs… » Humblement, je présente maintenant au Seigneur la complexité et l’obscurité de mon cœur, tiraillé entre vie et mort. Un cœur qui cherche la vie.

 

Introduction à la deuxième écoute

Je réécoute cette parole qui présente l’opposition radicale de deux attitudes.

 

Invitation à une prière personnelle

A présent, je peux présenter mon cœur plein de complexité au Seigneur, et tous les actes à poser en ce jour : qu’Il me donne de m’enraciner en Lui, pour accueillir sa propre fécondité ; je lui présente en particulier les choix que j’aurais à faire aujourd’hui.