Texte de la prière

Jésus est à nouveau à Capharnaüm et la foule est là. Or voici que la famille de Jésus arrive à son tour pour le ramener dans le cercle familial. Que ce temps de prière nous enseigne comment le Christ nous apprend la justesse dans nos relations familiales. Au nom du Père et du Fils et du Saint Esprit, Amen.

 

La Communauté de Taizé chante Confitemini Domino : « Louez le Seigneur, car il est bon ! »

 

1

La mère et les frères de Jésus ne rejoignent pas la foule assise autour de Jésus dans la maison pour l’écouter. Ils restent dehors et le font appeler comme pour l’extraire de la place nouvelle qui est la sienne et le ramener à sa condition de fils de sa mère et frère des autres hommes du clan familial. Je contemple cette attitude possessive des proches de Jésus. J’imagine les paroles, les gestes, les silences...

 

2

Jésus ne quitte pas sa place. Bien plus, il désigne ceux qui sont assis autour de lui et l’écoutent comme sa nouvelle famille. Sa parole libère des seuls liens du sang, pour en révéler de plus vrais : la fraternité passe par l’écoute de sa Parole. Je prends la mesure de ce changement radical de perspective.

 

3

Tous ceux qui font la volonté de Dieu sont donc frères et sœurs de Jésus. Une nouvelle fraternité s’établit. Pour en faire partie, il suffit d’être de ceux qui font la volonté aimante de son Père, de vivre l’amitié que Jésus nous offre, d’être avec Lui. Je goûte cette promesse et j’en contemple les fruits déjà présents autour de moi.

 

Introduction à la deuxième écoute

J’écoute à nouveau ce récit, en m’émerveillant de la manière dont Jésus nous engendre à cette fraternité à laquelle toute l’humanité aspire… amitié avec Lui et son Père, dans l’Esprit.

 

Invitation à une prière personnelle

A la fin de ce temps de prière, je me tourne vers Jésus. Je lui partage ce que j’ai pu recevoir, ce que je garde de l’écoute priante de la Parole de Dieu. Je peux aussi lui confier telle ou telle situation, lui demandant son regard, sa capacité de discernement.