Texte de la prière

Le Seigneur est là, il m’attend avec joie. Je lui demande d’ouvrir mes oreilles, mon intelligence, mon cœur, tout mon être à sa Présence. Je peux encore lui demander de percevoir davantage la gratuité de son amour. Au nom du Père et du Fils et du Saint Esprit, Amen.

 

La Communauté de Taizé chante Senor, que florezca tu justicia. « O Seigneur que fleurisse ta justice, et que ta paix inonde la terre. Que notre vie soit remplie de toi. »

 

1

« il s’est penché vers moi, Heureux est l’homme ». On peut aussi retourner la phrase : « Heureux est l’homme vers lequel le Seigneur s’est penché ». J’imagine l’expérience heureuse du psalmiste qui perçoit le Seigneur se pencher vers lui. J’imagine le Seigneur se pencher vers moi. J’écoute ce qui se passe en moi.

 

2

« Tu ne voulais ni offrande ni sacrifice » : L’amour du Seigneur est gratuit. Ni offrande, ni sacrifice ne sont nécessaires. L’amour du Seigneur ne s’achète pas. Il attend simplement que j’ouvre mes oreilles, que je fasse confiance à son amour, que je me laisse prendre par son amour. Je médite cela.

 

3

« Mon Dieu, voilà ce que j’aime : ta loi me tient aux entrailles. » J’écoute à nouveau le psalmiste s’adresser au Seigneur : maintenant qu’il sait que l’amour de Dieu est inconditionnel, sa loi, sa justice peuvent être aimées aux entrailles. Et moi, qu’est-ce que j’aime dans la loi du Seigneur ? Que représente-t-elle pour moi ?

 

Introduction à la deuxième écoute

En réécoutant ce psaume, je reste attentif au cœur à cœur du psalmiste avec son Seigneur.

 

Invitation à une prière personnelle

Je m’adresse au Seigneur comme le psalmiste. Je lui parle de ce qui résonne en moi suite à ce temps de méditation du psaume. Comment il me parle, ce qui se produit en moi, en termes de joie, ou de tristesse, … de confiance ou de peur… Je lui parle comme à ami, avec confiance.