Texte de la prière

La lecture de ce jour fait suite à celle d’hier, après que Jésus nous a rassasié de son Pain de vie. Pour débuter ce temps de prière, je dis au Seigneur ma joie de rester en sa compagnie et de le suivre sur l’autre rive. Je sais que c’est lui qui me comble de ses bienfaits. Au nom du Père et du Fils et du Saint Esprit. Amen.

 

Les petits chanteurs de Chaillot chantent En cette nuit. Avec confiance j’entre dans ce temps de prière, oui c’est Dieu lui-même qui vient à ma rencontre.

 

1

Je contemple un instant la scène : d’un côté les disciples, embarqués au milieu de la mer, sans Jésus et de l’autre, Jésus seul à terre, sur la montagne en train de prier. Je commence par me placer aux côtés de Jésus : Je l’imagine en train de prier. Est-ce une contemplation en silence ? avec des paroles ? Avec des gestes ?

 

2

Je rejoins à présent le groupe des disciples, toujours hésitants entre le désarroi et la confiance. Je les regarde faire l’expérience de la présence du Christ au milieu d’eux. Comme eux, il m’arrive de traverser des moments où je me sens abandonné ou en danger. J’en parle au Seigneur qui veille sur moi avec compassion.

 

3

« Ils étaient au comble de la stupeur, car ils n’avaient rien compris au sujet des pains » Pourtant témoins privilégiés, la venue de Jésus marchant sur les eaux plonge les disciples dans la stupeur et l’émotion. Et pour moi, quelles sont ces eaux de mort sur lesquelles Jésus vient me rejoindre et m’inviter à la confiance ?

 

Introduction à la deuxième écoute

J’écoute pour la deuxième fois cet évangile, véritable invitation à la confiance.

 

Invitation à une prière personnelle

A la fin de ce temps de prière, je demande au Seigneur de savoir le laisser « passer devant moi » et de l’entendre me dire « Courage, c’est moi, n’aie pas peur ». Apaisé, je peux me demander : à qui me donner à mon tour ? Qui autour de moi est dans la nuit ? Qui « rame contre le vent ». J’en parle à Dieu comme à un ami.