Texte de la prière

L’Avent, c’est un temps pour réveiller l’espérance qui anime la marche du peuple de Dieu. Espérance de la venue de Jésus, et de son royaume de communion, de paix, de justice. Que toute ma vie se laisse attirer par ce Dieu qui vient, Au nom du Père, du Fils et du Saint Esprit, Amen.

 

Le chœur des moines de l’Abbaye de Fontgombault chante l’offertoire Laetentur caeli : Que les cieux se réjouissent, et que la terre tressaille d’allégresse devant la face du Seigneur, car il vient.

 

1

Au loin, je vois la plus haute montagne, immobile. Et en marche vers elle, cette multitude de peuples et de nations. Qu’est-ce qui peut les avoir mis en route, qu’est-ce qui les habite lorsqu’ils orientent ainsi leurs pas ? Je me laisse imprégner par leurs visages, les désirs de leurs cœurs, leurs conversations de route…

 

2

« Il arrivera dans les derniers jours ». Il y a quelque chose de définitif dans ces paroles, quelque chose du poids de ce qui demeure. La décision ferme de marcher sur les chemins de Dieu, le cœur léger. C’est enfin la paix, la guerre n’est plus. Avec cette vision dans mon cœur, je confie à Dieu un lieu de paix qui a déjà fleuri dans ma vie.

 

3

« Marchons à la lumière du Seigneur ». Cette invitation m’est aussi adressé. Pendant ce temps de l’Avent, j’essaye de sentir où le Seigneur m’appelle à approfondir mon cheminement avec lui, par exemple dans la prière, dans la manière d’organiser mon temps ou d’être disponible aux autres. J’en parle à Dieu, en toute simplicité

 

Introduction à la deuxième écoute

En écoutant à nouveau ce passage du livre d’Isaïe, je laisse grandir en moi le désir de la paix de Dieu.

 

Invitation à une prière personnelle

Riche de ma prière je confie à Dieu ce qui habite mon cœur. Je lui dis ma joie de pouvoir me préparer à sa venue, et demande son aide pour dépasser les collines qui me détournent de lui. Je lui demande son Esprit, pour me laisser travailler en profondeur par ce qui me rapproche de lui.