Texte de la prière

Au milieu de cette journée, je prends un moment pour me poser devant toi Seigneur, toi le maître du temps et des saisons. Donne-moi de savoir reconnaître les signes des temps, tes appels à la vie, au milieu de ma vie et de celle du monde. Au nom du Père et du Fils et du Saint Esprit, Amen.

 

La Communauté de Taizé chante Ô toi, l’au-delà de tout.

 

1

Le discours apocalyptique de ce chapitre 21 s’achève sur une courte parabole. En nous invitant à nous rappeler qu’en observant la nature, on peut prévoir l’arrivée de l’été, Jésus fait appel à notre intelligence au milieu des tempêtes de la vie. Un instant je contemple un arbre, une plante : j’y reconnais la vie en devenir.

 

2

Je contemple maintenant ma vie et le monde qui m’entoure : ma famille, mon église, mon pays, la planète. Certes des forces s’y opposent à la vie, mais en même temps des signes, des bourgeonnements attestent que la vie est devant moi, que l’été est tout proche. Je choisis un exemple et j’en rends grâce à Dieu.

 

3

Jésus termine en nous assurant que ses paroles ne passeront pas. Sa Parole est à l’œuvre jusqu’à la fin des temps. L’Esprit Saint agit avec nous, en nous et autour de nous. Lentement à mon tour, je redis avec confiance « Oui Seigneur, tes paroles ne passeront pas ! ».

 

Introduction à la deuxième écoute

J’écoute à nouveau cette courte parabole qui m’invite à la confiance.

 

Invitation à une prière personnelle

A la fin de ce temps de prière, je dis merci à Dieu, pour Jésus, son Verbe incarné, vivant à jamais, uni à jamais avec notre humanité. Je lui parle avec confiance, je lui demande ce que je pourrais faire pour grandir dans l’espérance, au milieu d’une création qui souffre les douleurs de l’enfantement.