Texte de la prière

J’entre petit à petit dans une atmosphère de prière. Je fais le calme dans mon cœur et dans mon corps. Je respire une ou deux fois lentement. Je me rends libre pour accueillir le Seigneur qui vient me parler. Que sa parole guide toute ma vie. Au nom du Père, du Fils, et du Saint Esprit, amen.

 

La Communauté de Taizé chante Seigneur tu gardes mon âme.

 

1

« Heureux qui craint le Seigneur, qui aime entièrement sa volonté ! » La crainte du Seigneur n’est pas la peur. C’est plutôt un respect profond, c’est comprendre que ses commandements sont vraiment le chemin de la vie. Je laisse l’image d’un Père aimant faire grandir en moi la confiance au plus profond de mon cœur.

 

2

« Lumière des cœurs droits, il s’est levé dans les ténèbres, homme de justice, de tendresse et de pitié. » Est-ce que cette parole évoque quelqu’un en particulier pour moi ? Une femme ou un homme que je connaîtrais ? En quoi m’inspire-t-elle ?

 

3

« L’homme de bien a pitié, il partage. » C’est la capacité à se laisser toucher, à se laisser émouvoir qui invite à l’action. Bien conscient des murailles que je peux construire pour me protéger, je demande au Seigneur de m’aider : qu’il vienne ouvrir des brèches dans les frontières de mon cœur.

 

Introduction à la deuxième écoute

Je réécoute maintenant le psaume en étant attentif aux mots qui ont pris une saveur particulière.

 

Invitation à une prière personnelle

Quel passage de ce psaume revient spontanément, sans forcer, à ma mémoire ? Que me dit-il ? J’en fais le point de départ d’une prière, une prière que je reformule avec mes mots à moi, comme si je disais à mon tour un psaume au Seigneur.