Texte de la prière

Lentement, je respire ; je prends conscience de la présence aimante de Dieu à mes côtés. Un Dieu qui ne juge pas, un Dieu qui ne sait faire qu’une chose, aimer. Donne-moi Seigneur d’entrer dans cet amour pour le monde, pour mes frères et sœurs. Au Nom du Père, du Fils, et du Saint Esprit. Amen

 

Salt of the Sound chante Lamb of God : Angeau de Dieu, prends pitié de nous, et donne-nous ta paix.

 

1

Une fois de plus, Jésus préfère passer par une histoire pour permettre à son auditoire de vivre un chemin de conversion. Je contemple ces deux hommes monter au Temple et prier : l’un sûr de lui et qui juge son prochain, et l’autre qui se sait pécheur, mais adresse une demande sincère à Dieu.

 

2

Revenons sur le pharisien. Tout son discours est centré sur lui. Il est même dit qu’il priait en lui-même : ‘Je te rends grâce ; je ne suis pas comme… ; je jeûne… ; je verse le dixième…’ Quelle image de Dieu sous-entend ce discours ? Un Dieu qui juge, un Dieu maître d’école… Je médite cela pour moi.

 

3

En contre-point du pharisien, la figure du publicain. Il se tient à distance, n’ose se mettre au centre, reconnaît sa faute et adresse à Dieu une demande : « Montre-toi favorable au pécheur que je suis. » C’est l’image d’un Dieu qui relève, qui écoute, qui comble… Je médite cela pour moi.

 

Introduction à la deuxième écoute

Écoutons à nouveau cette parabole qui oppose deux manières de s’adresser à Dieu.

 

Invitation à une prière personnelle

« Qui s’élève sera abaissé ; qui s’abaisse sera élevé. » C’est avec cette phrase, que je peux terminer ce temps de prière. Je partage à Dieu mon désir de m’abaisser et de me décentrer pour lui laisser la première place dans ma vie, pour l’accueillir afin qu’il me relève. Je parle à Dieu comme à un ami.