Texte de la prière

Je me place, autant que je le peux, dans une position d'écoute et d'accueil. Je mets de côté les distractions pour mieux écouter la parole. Et je dis au Seigneur : "voici, je suis là, prêt à t'écouter. Viens déposer le grain de ta parole dans ma vie. Au nom du Père, du Fils, et du Saint Esprit, amen.

 

La Communauté du Chemin Neuf chante Marche avec nous. En cette veille de Dimanche je me pose un instant, auprès de mon Dieu. Je lui dis merci pour les lieux où je l’ai senti marcher avec moi cette semaine. Merci mon Dieu, pour ta présence discrète, généreuse à mes côtés.

 

La lecture de ce jour est tirée du chapitre 13 de l'évangile selon saint Matthieu

En ce temps-là, Jésus proposa aux foules une autre parabole : « Le royaume des Cieux est comparable à un homme qui a semé du bon grain dans son champ. Or, pendant que les gens dormaient, son ennemi survint ; il sema de l’ivraie au milieu du blé et s’en alla.
Quand la tige poussa et produisit l’épi, alors l’ivraie apparut aussi. Les serviteurs du maître vinrent lui dire :
“Seigneur, n’est-ce pas du bon grain que tu as semé dans ton champ ? D’où vient donc qu’il y a de l’ivraie ?”
Il leur dit : “C’est un ennemi qui a fait cela.”
Les serviteurs lui disent : “Veux-tu donc que nous allions l’enlever ?”
Il répond : “Non, en enlevant l’ivraie, vous risquez d’arracher le blé en même temps. Laissez-les pousser ensemble jusqu’à la moisson ; et, au temps de la moisson, je dirai aux moissonneurs : Enlevez d’abord l’ivraie, liez-la en bottes pour la brûler ; quant au blé, ramassez-le pour le rentrer dans mon grenier.” »

 

Textes liturgiques © AELF, Paris

 

1

En me rappelant la parabole, j'essaie d'entrer dans les sentiments des serviteurs quand ils découvrent l'ivraie. La colère, la surprise, la volonté de corriger les choses au plus vite. Est-ce que cela trouve un écho dans ma vie, est-ce que cela me rappelle quelque chose ?

 

2

Le maître a plus de patience. Sa priorité, c'est de ne pas abîmer le bon grain. Cette patience, Dieu la désire aussi pour moi-même : mon cœur est un champs mélangé de blé et d'ivraie. Avec mon imagination, je le regarde prendre soin de moi, au cœur de mon quotidien, veillant patiemment, s’émerveillant de mon bien.

 

3

Cette parabole peut aussi m'aider à contempler le monde tel qu'il est. Tout le mal qui s'y déploie n'a pas d'avenir, c'est le bien qui s'y fait qui comptera à la moisson. Je demande au Seigneur de m'aider à me concentrer sur le bien que je peux faire, plutôt que me lamenter sur le mal qui se fait.

 

Introduction à la deuxième écoute

Je me laisse à nouveau bousculer, interroger par la parabole de Jésus.

 

Invitation à une prière personnelle

Au final, qu'est-ce que je veux retenir de cette prière ? Qu'est-ce qui est l'essentiel ? Je choisis une idée, un sentiment, une résolution qui m'est venu. Je présente cela à Dieu, dans une prière simple, personnelle.