Texte de la prière

Pour la prière qui commence, nous pouvons en ce jour demander d’être en communion spirituelle avec les moines et les moniales, tous ces personnes dont la règle de vie est celle de saint Benoît. Leur mission première est de chanter la louange de Dieu, et je me joins à eux. Au nom du Père, du Fils et du Saint Esprit.

 

Les Bénédictines de Dzobegan chanten Benedikto, un chant à Saint Benoît. Avec elles je me mets à l’école de la vie fraternelle, portée par la prière et le travail commun. Je confie mon propre travail de ce jour, et tous ceux et celles avec qui je vais partager mes tâches quotidiennes.

 

La lecture de ce jour est tirée du chapitre 10 de l’évangile selon saint Matthieu.

En ce temps-là, Jésus disait à ses Apôtres : 
« Sur votre route, proclamez que le royaume des Cieux est tout proche. Guérissez les malades, ressuscitez les morts, purifiez les lépreux, expulsez les démons. Vous avez reçu gratuitement : donnez gratuitement. 
Ne vous procurez ni or ni argent, ni monnaie de cuivre à mettre dans vos ceintures, ni sac pour la route, ni tunique de rechange, ni sandales, ni bâton. L’ouvrier, en effet, mérite sa nourriture. 
Dans chaque ville ou village où vous entrerez, informez-vous pour savoir qui est digne de vous accueillir, et restez là jusqu’à votre départ. En entrant dans la maison, saluez ceux qui l’habitent. Si cette maison en est digne, que votre paix vienne sur elle. Si elle n’en est pas digne, que votre paix retourne vers vous.
Si l’on ne vous accueille pas et si l’on n’écoute pas vos paroles, sortez de cette maison ou de cette ville, et secouez la poussière de vos pieds. Amen, je vous le dis : au jour du Jugement, le pays de Sodome et de Gomorrhe sera traité moins sévèrement que cette ville. »

 

Textes liturgiques © AELF, Paris

 

1

« Vous avez reçu gratuitement, donnez gratuitement. » Cette maxime de Jésus est si précieuse qu’elle mérite d’être mémorisée. Dans un premier temps, je peux l’intérioriser en la répétant et ruminant inlassablement : « Vous avez reçu gratuitement, donnez gratuitement. »

 

2

« Vous avez reçu gratuitement. » N’est-ce pas par là qu’il faut commencer ? Avant de prétendre donner, apprenons à recevoir. Dans la prière, je rends grâce à Dieu pour ses bienfaits. Et je le remercie aussi pour des gens. Je lui présente un tel, une telle, ceux dont l’existence est pour moi un cadeau. Je leur dis ma reconnaissance.

 

3

« Donnez gratuitement. » J’entends cet impératif qui est une loi de la vie : « donner », et donner « gratuitement ». Où en suis-je, pour ce qui est de « donner » ma vie, ma personne, mon temps ? Dieu m’attend-il quelque part sur ce chemin du « don gratuit » ?

 

Introduction à la deuxième écoute

Réécoutons maintenant cette belle page d’évangile.

 

Invitation à un temps de prière personnelle

J’ai entendu la parole de Jésus, tous les impératifs qu’il prononce aujourd’hui et qu’il m’adresse. J’accueille ses paroles comme une ardente invitation à être à mon tour ‘disciples-missionnaire’ de la Bonne Nouvelle. Avec mes mots, je réponds à cette invitation.