Texte de la prière

Je me mets en présence de Dieu et lui offre la prière qui commence. Je lui demande que ce soit un temps fructueux. J’appelle sur moi l’Esprit d’intelligence et d’amour qui me fera entrer dans l’évangile de ce jour. Au nom du Père, du Fils et du Saint Esprit.

 

Les séminaristes de la maison Sainte Thérèse à Bruxelles chantent Pars en paix, ô mon âme. Je m’ouvre à ton amour Seigneur. Aujourd’hui, que je puisse prendre soin de cette foi que tu as mise au plus profond de moi. Elle est là, comme une flamme fragile, trace de ton amour infini pour moi.

 

La lecture de ce jour est tirée du chapitre 9 de l’évangile selon saint Matthieu.

En ce temps-là, tandis que Jésus parlait aux disciples de Jean le Baptiste, voilà qu’un notable s’approcha. Il se prosternait devant lui en disant : « Ma fille est morte à l’instant ; mais viens lui imposer la main, et elle vivra. » 
Jésus se leva et le suivit, ainsi que ses disciples. Et voici qu’une femme souffrant d’hémorragies depuis douze ans s’approcha par derrière et toucha la frange de son vêtement. Car elle se disait en elle-même : « Si je parviens seulement à toucher son vêtement, je serai sauvée. » Jésus se retourna et, la voyant, lui dit : « Confiance, ma fille ! Ta foi t’a sauvée. »
Et, à l’heure même, la femme fut sauvée. Jésus, arrivé à la maison du notable, vit les joueurs de flûte et la foule qui s’agitait bruyamment. Il dit alors : « Retirez-vous. La jeune fille n’est pas morte : elle dort. »
Mais on se moquait de lui. Quand la foule fut mise dehors, il entra, lui saisit la main, et la jeune fille se leva. Et la nouvelle se répandit dans toute la région.

 

Textes liturgiques © AELF, Paris

 

1

Pour commencer, je considère la curieuse mise en route de cet évangile. Un homme demande que sa fille soit rendue à la vie, et Jésus, sans broncher, se lève. L’un et l’autre, où puisent-ils une telle confiance, que l’on dirait insensée ? Je regarde. Je m’étonne. Je réfléchis en moi-même.

 

2

Je regarde maintenant la femme qui arrive par derrière. Jésus lui dira : « Confiance, ma fille ! Ta foi t’a sauvée. » Croire que Dieu est bon ; croire que la vie n’est pas faite pour le malheur ; croire que Jésus introduit au salut de Dieu… Je contemple cette femme, et je réfléchis en moi-même.

 

3

« La jeune fille n’est pas morte, elle dort. » J’entends cette parole très affirmative de Jésus. Est-ce que toute mort ne serait qu’un sommeil, dans l’attente d’un relèvement pour une plénitude de vie ? Je peux ici prier pour quelques personnes décédées, et les confier au Christ.

 

Introduction à la deuxième écoute

Nous écoutons l’évangile une deuxième fois.

 

Invitation à un temps de prière personnelle

Pour finir, je me tourne directement vers Jésus pour lui parler. Je peux lui confier des gens, lui confier ma foi, lui demander ce que je veux.