Texte de la prière

Pour entrer dans ce temps de prière, je demande au Seigneur la grâce que toute ma personne soit centrée sur lui et sur l’amour du prochain. Ainsi je me dispose à écouter sa parole. Il est là et a quelque chose à me dire. Au nom du Père, du Fils et du Saint Esprit.

 

La communauté de Taizé chante le Benedictus, le chant d’action de grâce de Zacharie. Je laisse cette louange me guider pour entrer en prière. Je fais mienne cette joie : oui, béni sois tu mon Dieu qui es fidèle, et qui es toujours près de moi.

 

La lecture de ce jour est tirée du premier chapitre de l’Évangile selon Saint Luc

Quand fut accompli le temps où Élisabeth devait enfanter, elle mit au monde un fils. Ses voisins et sa famille apprirent que le Seigneur lui avait montré la grandeur de sa miséricorde, et ils se réjouissaient avec elle. Le huitième jour, ils vinrent pour la circoncision de l’enfant. Ils voulaient l’appeler Zacharie, du nom de son père. Mais sa mère prit la parole et déclara : « Non, il s’appellera Jean. »
On lui dit : « Personne dans ta famille ne porte ce nom-là ! »
On demandait par signes au père comment il voulait l’appeler. Il se fit donner une tablette sur laquelle il écrivit : « Jean est son nom. » Et tout le monde en fut étonné. À l’instant même, sa bouche s’ouvrit, sa langue se délia : il parlait et il bénissait Dieu. La crainte saisit alors tous les gens du voisinage et, dans toute la région montagneuse de Judée, on racontait tous ces événements.
Tous ceux qui les apprenaient les conservaient dans leur cœur et disaient : « Que sera donc cet enfant ? » En effet, la main du Seigneur était avec lui.
L’enfant grandissait et son esprit se fortifiait. Il alla vivre au désert jusqu’au jour où il se fit connaître à Israël.

 

Textes liturgiques © AELF, Paris

 

1

Quelle joie que la naissance d’un enfant ! Tout le quartier est en émoi. Les vies qui naissent sont comme des cadeaux du ciel. Est-ce que je me souviens d’une merveille pour laquelle il me plaît de remercier Dieu ? Une naissance peut-être ?

 

2

A l’unanimité, tout le monde se réjouit de la naissance, mais au moment de donner un nom à l’enfant, des tensions apparaissent. Dans notre quotidien, n’est-ce pas un peu pareil ? Parfois, des choses se mettent en travers de la joie. J’invite le Seigneur dans mes joies comme dans mes tensions.

 

3

Zacharie reste déterminé à suivre la voix du Seigneur : son fils s’appellera Jean. La parole de Zacharie est libérée. L’enfant grandit. La force de Dieu les habite. Puis-je me rappeler de moments où j’ai senti qu’une force m’apaise et me stabilise ? J’en rends grâce à Dieu.

 

Introduction à la deuxième écoute

Je réécoute la parole de Dieu. Je la laisse à nouveau résonner en moi.

 

Invitation à un temps de prière personnelle

Je prends maintenant le temps de parler avec Dieu. Le temps d’un colloque singulier, comme avec quelqu’un de ma famille en qui j’ai pleine confiance. Oui Dieu est présent et il m’écoute.