Texte de la prière

En ce dimanche qui marque le début de la semaine, je me présente devant toi Seigneur. Donne-moi de me nourrir de ta présence et de ta parole. Au nom du Père, du Fils et du saint Esprit. Amen

 

La Communauté de Taizé chante Ô toi l’au-delà de tout. Avec eux je sens un moment en moi ce désir qui aspire vers Dieu, qui aspire à demeurer auprès de lui.

 

La lecture de ce jour est tirée du chapitre 21 du livre de l’Apocalypse.

Moi, Jean, j’ai vu un ange. En esprit, il m’emporta sur une grande et haute montagne ; il me montra la Ville sainte, Jérusalem, qui descendait du ciel, d’auprès de Dieu : elle avait en elle la gloire de Dieu ; son éclat était celui d’une pierre très précieuse, comme le jaspe cristallin.
Elle avait une grande et haute muraille, avec douze portes et, sur ces portes, douze anges ; des noms y étaient inscrits : ceux des douze tribus des fils d’Israël.
Il y avait trois portes à l’orient, trois au nord, trois au midi, et trois à l’occident. La muraille de la ville reposait sur douze fondations portant les douze noms des douze Apôtres de l’Agneau.
Dans la ville, je n’ai pas vu de sanctuaire, car son sanctuaire, c’est le Seigneur Dieu, Souverain de l’univers, et l’Agneau.
La ville n’a pas besoin du soleil ni de la lune pour l’éclairer, car la gloire de Dieu l’illumine : son luminaire, c’est l’Agneau.

 

Textes liturgiques © AELF, Paris

 

1

L’apocalypse est le dernier livre de la Bible, un livre mystique qui en récapitule le message. Je me place aux côtés de Jean avec l’ange et je contemple cette Jérusalem nouvelle qui descend du ciel : éclatante comme une pierre précieuse, avec de hautes murailles. Qu’est-ce que m’évoque ce symbole ?

 

2

Il est dit ensuite que toute la ville repose sur « douze fondations portant les douze noms des douze Apôtres de l’Agneau. » Ces fondations sont des êtres humains comme moi, avec leurs talents, leurs limites, leur fragilités. Qu’est-ce qui m’empêche alors de les rejoindre pour devenir à mon tour, pierre de fondation...

 

3

Pour finir Jean souligne que « Dans la ville, je n’ai pas vu de sanctuaire » car le sanctuaire « c’est le Seigneur Dieu ». Le sanctuaire est donc une présence qui emplit toute la ville, une présence qui emplit toute vie. Je fais mémoire des personnes auprès desquelles, dans les jours passés, j’ai pu toucher cette présence.

 

Introduction à la deuxième écoute

A nouveau j’écoute le récit de cette étonnante vision de la Jérusalem céleste.

 

Invitation à un temps de prière personnelle

A la fin de ce temps de prière, je me tourne vers Dieu. Je m’adresse à lui avec simplicité. Je peux lui demander de devenir davantage ‘pierre vivante’ de son église ou bien de garder un regard émerveillé sur le monde, pour y discerner sa présence.