Texte de la prière

Je me prépare à vivre un temps tout particulier, un temps de rencontre avec le Seigneur. Je repose tout mon être, mon corps, mon esprit... Je me rends disponible pour la parole qui va m’être donnée. Au nom du Père, du Fils, et du Saint Esprit, amen.

 

La Communauté du Chemin Neuf chante Chez toi. Avec eux je peux dire à Dieu mon désir de me mettre en sa présence, de me laisser accueillir par lui. De sentir son regard de bonté.

 

La lecture de ce jour est tirée du chapitre 10 de l’évangile selon saint Jean

En ce temps-là, Jésus déclara : « Mes brebis écoutent ma voix ; moi, je les connais, et elles me suivent.
Je leur donne la vie éternelle : jamais elles ne périront, et personne ne les arrachera de ma main. Mon Père, qui me les a données, est plus grand que tout, et personne ne peut les arracher de la main du Père.
Le Père et moi, nous sommes UN. »

 

Textes liturgiques © AELF, Paris

 

1

Quelle force dans ces paroles de Jésus ! Je reste en particulier sur cette phrase : « moi je les connais ». Je ne suis pas un étranger pour Jésus, je suis quelqu’un qu’il connaît, à qui il s’intéresse. J’accueille cet intérêt de Dieu pour qui je suis, avec tout ce que je suis et rien de moins.

 

2

J’entends aussi cette phrase d’espoir : « je leur donne la vie éternelle, jamais elles ne périront, personne ne les arrachera de ma main ». Par ces paroles définitives, Jésus s’engage envers moi, il m’offre un avenir. Comment résonne cette promesse pour moi ? Dans quel projet ? Quel rêve ? Quelle relation particulière ?

 

3

La brebis n’est pas un animal solitaire et c’est un troupeau que le berger guide. Je prends conscience de ne pas être seul sur ma route à la suite de Jésus. Je me rappelle l’une ou l’autre personne qui m’accompagne sur mon chemin et je rends grâce pour elle au Seigneur.

 

Introduction à la deuxième écoute

Je réécoute ces paroles de Jésus ; chacune d’entre elles est promesse de vie.

 

Invitation à une prière personnelle

J’adresse maintenant ma prière à Jésus, lui qui est mon berger. Je lui dis la confiance que j’ai en lui, le désir que j’ai de le suivre. Je n’hésite pas non plus à lui confier ce qui peut faire obstacle à cette confiance. Je lui demande son aide, pour le suivre toujours plus en vérité.